La situation « par défaut » en cas de décès du propriétaire

Pour rappel, en Belgique, si, en cas de décès du propriétaire, rien n'a été prévu par rapport aux animaux de compagnie, ce sont les héritiers qui « se les partagent ». Ainsi, soit ils décident de prendre ce compagnon à leur charge, soit, si aucun d’entre eux ne souhaite s’en occuper, il sera vraisemblablement déposé dans un refuge, où son avenir sera sans doute plus incertain.

 

Comment s'assurer que l'on prenne soin de son animal le moment venu

Pour garantir à votre inséparable compagnon la vie la plus heureuse possible après votre départ, mieux vaut anticiper. En effet, l’idéal est d’en discuter avec ses proches, pour voir si l’un ou plusieurs d’entre eux seraient prêts à accueillir et prendre soin de cet animal. Cette discussion peut d'ailleurs avoir lieu dès son adoption ! Vous pourrez alors désigner ce proche comme personne de confiance à qui vous léguerez votre compagnon et, éventuellement, prévoir une petite somme censée couvrir ses besoins futurs et lui assurer de bons soins. Si personne ne se manifeste, il est toujours possible de faire appel à des associations, qui s'engagent à prendre soin de votre fidèle ami ou à lui trouver une nouvelle famille aimante et accueillante. Dans tous les cas, il faut que vos choix et volontés concernant votre animal soient formulées explicitement, idéalement par écrit, afin qu’ils puissent être retrouvés et respectés par vos proches. Le Passeport Morning Blue peut vous y aider : en quelques clics, vous pourrez y lister vos animaux de compagnie et y préciser vos souhaits les concernant.